Plateformes de VTC : l’ARPE publie son analyse 2026 des indicateurs d’activité
Publié le : 22 avril 2026
À partir des données publiées entre 2021 et 2025 par neuf plateformes de VTC, l’ARPE publie une nouvelle édition de son analyse des principaux indicateurs d’activité du secteur. Cette édition met en évidence des évolutions de plus en plus contrastées en matière de revenus, de durée des prestations et de temps d’attente.
L’édition 2026 du rapport de l’ARPE porte sur cinq indicateurs : le revenu moyen par prestation, le revenu horaire brut en course, le revenu horaire ajusté à l’inflation, la durée moyenne des prestations et le temps d’attente entre deux propositions de courses. Elle s’appuie sur les données publiées par neuf plateformes de VTC opérant en France métropolitaine entre 2021 et 2025.
Principaux enseignements observés sur la période 2021-2025 :
Des évolutions contrastées du revenu moyen par prestation. En 2025, le revenu moyen par prestation présente un bilan contrasté selon les plateformes étudiées : certaines enregistrent un rebond marqué, d’autres une stabilisation, tandis que plusieurs poursuivent une tendance baissière ou atone. Le rapport confirme ainsi la diversité croissante des évolutions observées au sein du secteur.
Une érosion du revenu horaire réel qui demeure majoritaire sur la période longue. Malgré certaines améliorations ponctuelles observées en 2025, le rapport montre que, pour la majorité des plateformes analysées, la progression du revenu horaire nominal ne compense pas pleinement l’inflation cumulée sur la période.
Des inflexions notables en 2025. Dans le périmètre analysé, l’évolution annuelle du revenu horaire brut va de −3,4 % à +48,6 %. Les temps d’attente enregistrent eux aussi des variations particulièrement marquées, comprises entre −54,7 % et +343,9 % en 2025.
En mettant à disposition des données harmonisées, des éléments méthodologiques explicites et une lecture d’ensemble des évolutions observées, ce rapport vise à éclairer les transformations récentes du secteur des VTC et à contribuer à l’information des acteurs du dialogue social.